Repenser l’éducation qu’on donne à nos enfants
J’ai pas mal réfléchi à la notion de travail, parce que c’est une notion qui m’intéresse et qui, je crois, est une question fondamentale :
- dans notre société contemporaine
- mais aussi pour moi dans un domaine strictement personnel
Après réflexion, je suis maintenant convaincu que l’homme n’est pas fait pour demeurer oisif, sans travail, toute sa vie, mais qu’il a bel et bien besoin de se sentir utile à quelque chose. Tout le problème vient de ce qu’on met dans le terme « être utile à quelque chose ».
De nombreux métiers sont très difficiles, je pense par exemple aux métiers de marin pêcheur ou routier qui obligent les gens à risquer leur vie et/ou à partir de longues semaines durant dans la solitude et l’éloignement. Et pourtant, des hommes sont heureux d’exercer ce métier, c’est leur vie, « c’est leur passion ».
On touche là quelque chose d’important, et c’est presque la conclusion de cette réflexion : un travail n’en est pas vraiment un quand c’est une passion, un bonheur, une joie pour celui qui l’exerce. Simple, comme conclusion, évidente peut-être, mais pourtant tellement oubliée à notre époque soit-disante moderne.
- On a oublié qu’il fallait prendre plaisir à ce que nous faisions
- On a oublié qu’on ne peut pas exiger indéfiniment des gens qu’ils travaillent bêtement sans réfléchir à un travail qui ne leur convient pas
- On a oublié d’inculquer à nos enfants le fait qu’ils doivent CHOISIR le métier pour lequel ils sont faits

Superbe photo de © mohammadali via www.flickr.com, merci de nous permettre de la faire partager ! Elle symbolise pour moi la peur du vide et les débuts dans une vie lorsqu'il y a tout à construire
C’est là un devoir qui appartient à la société mais aussi aux parents. La société peut très bien aider les jeunes à s’aiguiller et à privilégier les domaines dans lesquels ils s’épanouissent. Les parents, aussi, peuvent très bien cesser d’obliger leurs enfants à faire le métier qu’ils aimaient faire eux sans regarder vraiment les capacités de leurs rejetons.
Ce problème est pourtant capital, car donner à un enfant la possibilité de vivre sa vie dans un bonheur permanent parce qu’il pourra réellement faire ce qu’il aime, c’est quand même le plus beau cadeau qu’on puisse lui offrir.
C’était ma petite réflexion du jour. Elle vaut ce qu’elle vaut, ça me fait toujours du bien de la partager.
Suite de l'article :
Après :
20h44
18h18
16h57
14h00
11h47
11h28
11h06
1h33
22 février 2012
20h23
16h18
15h55
13h34
12h52
11h47
9h56
9h45
9h30
8h10
7h50